Samedi 27 septembre 2008 6 27 09 2008 20:12

Raymond Timothée Mackitha,

candidat de la rupture avec le passé


Après les candidatures annoncées à l’élection présidentielle de 2009 d’Anguios Nganguia Engambé, Joseph Kignoumbi Kia Mboungou de l’U.pa.d.s (Union panafricaine pour la démocratie sociale) et Georges Guekala, président de la C.r.d.p (Convention républicaine pour la démocratie et le progrès), un quatrième candidat vient de s’ajouter à eux. Il s’agit de Raymond Timothée Mackitha, 59 ans, professeur des lettres, histoire géographie, français, connaissance du Monde contemporain et d’éducation civique, juridique et sociale au sein du système éducatif français et président du F.u.r.c (Front uni des républicains congolais). Ce dernier a annoncé sa candidature à l’élection présidentielle de 2009, samedi 16 août 2008, au cours d’une conférence de presse qu’il a animée dans la salle de réunion du C.i.o (Centre interdiocésain des oeuvres) à Brazzaville

Au cours de sa rencontre avec la presse, Raymond Timothée Mackitha a évoqué les raisons qui l’ont poussé à présenter sa candidature à l’élection présidentielle. «Après une réflexion approfondie sur l’état

chaotique de notre pays et le sens à donner à mon engagement personnel, j’ai décidé de me présenter à l’élection présidentielle de 2009. Lorsque j’ai pris l’initiative de créer un parti politique dénommé le  F.u.r.c, le 30 avril 1994, à Rouen, en France, la participation aux diverses compétitions électorales a toujours fait partie de nos stratégies pour l’accès au pouvoir», a-t-il déclaré. Pour Raymond Timothée Mackitha, le Congo est un pays qui regorge d’énormes potentialités, des ressources naturelles et humaines. Pour mettre ces ressources en valeur, il propose au peuple congolais un projet de bonne gouvernance qui s’articule autour de huit axes prioritaires: santé, éducation, économie, justice sociale, défense nationale, environnement, culture et sport. Mais, pour en arriver là, il faut, d’abord, revoir la réforme constitutionnelle. Cette norme fondamentale ramènera la durée du mandat présidentiel de sept à cinq ans, renouvelable une seule fois, comme l’avait prescrit la Conférence nationale souveraine de 1991, a souligné Raymond Mackitha. «Nous restituerons au parlement ses prérogatives de contrôle et de sanction de l’action gouvernementale. A cela s’ajoute la désignation des juges des juridictions constitutionnelles administratives et de la Haute cour de justice qui sera revue de façon méticuleuse. Egalement, il sera question de donner un véritable sens à la Fonction publique congolaise, en recrutant le personnel par voie de concours et non anarchiquement, comme c’est le cas aujourd’hui», a-t-il dit.  Le candidat à l’élection présidentielle n’a pas manqué de passer au peigne fin la situation économique de notre pays. «Il s’agit de moderniser l’agriculture et l’élevage, en les valorisant, en rendant ces secteurs d’activités plus attractifs, afin de lutter contre le chômage qui gangrène le milieu jeune. Quant à la santé, ce secteur s’est beaucoup détérioré, car les médecins

mal rémunérés, privilégient leurs cabinets privés qui génèrent des entrées substantielles. Il faudra, donc,  revaloriser les traitements des personnels médicaux, tout en modernisant les équipements, les locaux et en améliorant la qualité de l’accueil et des soins». Enfin, Raymond Timothée Mackitha a pris le ferme engagement

de faire du Congo un pays moderne aux richesses indéniables où chaque citoyen trouvera son statut social.

Par Pascal BIOZI KIMINOU (Semaine Africaine)

Par furc
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Commentaires

c'est qui ce guiguiss qui veut amuser la galerie ? Otshombé reste inlongolable. tenez vous pour dit. maintenant si vous avez faim et voulez un peu d'argent, ça se dit cher monsieur! a bon entendur, !!!!!!
Commentaire n°1 posté par Otshombé mokonzi le 24/10/2008 à 11h17

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